François Vérove

François Vérove
Information
Naissance
Gravelines (Nord)
Décès (à 59 ans)
Le Grau-du-Roi (Gard)
Cause du décès Suicide
Surnom « le Grêlé »
« le tueur au visage grêlé »
Actions criminelles Viols, agressions sexuelles, meurtres, tortures, séquestrations, enlèvements
Affaires Affaire Cécile Bloch, double homicide du Marais
Victimes Victimes confirmées par l'analyse ADN : Sarah A. (viol et tentative de meurtre), Cécile Bloch (viol et meurtre), Irmgard Müller (meurtre), Gilles Politi (meurtre), Marianne N. (viol) et Ingrid G. (viol).
Période 1986-1994 (crimes connus) ; jusqu'en 1997 (revendiqué par le tueur)
Pays Drapeau de la France France
Régions Île-de-France
Ville Mitry-Mory, Paris, Saclay

François Vérove, dit le « tueur au visage grêlé » ou plus simplement « le Grêlé », né en 1962 à Gravelines et mort le au Grau-du-Roi, est un violeur et tueur en série français.

Actif durant les années 1980 et 1990 en région parisienne, il intègre de 1983 à 1988 la Gendarmerie nationale comme motard de la Garde républicaine. Il poursuit ensuite sa carrière comme policier au sein de la Police nationale, notamment à la préfecture de police de Paris, avant d'être retraité et de connaître une brève période d'élu local à Prades-le-Lez. Il échappe aux autorités pendant près de 35 ans, bien que les enquêteurs disposent de ses empreintes digitales et, à partir de 2001, de son profil génétique. Le tueur est surnommé le « Grêlé » par la police et les médias en raison d'une peau marquée par des cicatrices de boutons selon des témoins, stigmates qui s'atténuent au fil des années.

Le « Grêlé » possède un profil criminel atypique qui intrigue longtemps la police judiciaire. D'abord tueur et violeur d'enfants avec le meurtre de Cécile Bloch en 1986, il tue ensuite deux adultes dans le 4e arrondissement de Paris en 1987 (Affaire Politi-Müller) puis disparaît pendant plusieurs années. La police établit plus tard son implication dans un enlèvement et viol d'enfant initié en 1994 à Mitry-Mory, en Seine-et-Marne, avant de perdre définitivement sa trace. À plusieurs reprises au cours de son parcours criminel, il présente une carte de police à ses victimes afin de tromper leur vigilance.

Ce n'est qu'en 2021 que la police judiciaire remonte finalement à lui en décidant d'interroger près de 750 gendarmes ayant opéré en région parisienne au moment des faits, dont François Vérove. Comprenant qu'il est sur le point d'être démasqué, celui-ci se suicide le au Grau-du-Roi dans le Gard, après avoir confessé ses crimes dans une lettre.

Biographie

Jeunesse

François Vérove naît en 1962 à Gravelines dans le Nord[1]. Enfant unique, il grandit à Marcq-en-Barœul, élevé par son père[2]. En 1977, il est en 4ème 1 au collège Pierre et Marie Curie de Gravelines[3][réf. non conforme].

François Vérove se marie en 1983 dans le Nord[4].

Formation et carrière

En 1983, François Vérove intègre l'escadron motocycliste de la Garde républicaine qu'il quitte en 1988 pour rejoindre la Police nationale à la préfecture de police de Paris. De 1994 à 1999, il travaille comme policier motocycliste dans les Hauts-de-Seine où il est délégué syndical. Parfois surnommé « Fernandel »[5], il loge à cette époque dans la ville de Longperrier (Seine et Marne) dans une maison qu'il a fait construire (ceci explique que l'on retrouve sa trace dans le département notamment à Mitry-Mory). Il intègre ensuite la brigade motocycliste urbaine de la police (Formation Motocycliste Urbaine Départementale) dans les Bouches-du-Rhône, avant de devenir chef de la brigade des mineurs[6],[7],[8],[9],[10] de Montpellier[11]. François Vérove s'installe dans le sud de la France, d'abord à Port-Saint-Louis (Bouches-du-Rhône), puis à Prades-le-Lez (Hérault) et enfin réside avec sa famille dans le quartier du Goéland à La Grande-Motte[12] (Hérault). Là-bas, policier puis retraité, il mène la vie d'un citoyen modèle, mari, père et grand-père au dessus de tout soupçon. En 2011, il est victime d’un accident de moto. Retraité de la police, marié et père de deux enfants, — il est conseiller municipal de la commune de Prades-le-Lez[13] de 2019 à 2020[14],[15],[16] —.

Denis Jacob, fondateur du syndicat Alternative Police et ancien membre du syndicat Alliance Police nationale, en charge du département des Hauts-de-Seine entre 1995 et 1999, a côtoyé pendant quatre ans François Vérove. Celui-ci était en effet délégué pour les motards de la police nationale à la même époque[17]. Il le décrit comme « un monsieur tout le monde », d'une « gentillesse absolue », toujours « prêt à servir » et à se rendre disponible pour leur activité syndicale. Néanmoins, il le dépeint aussi comme un individu capable de « s'énerver facilement ». Dépressif, sous traitement médicamenteux, François Vérove aurait connu à cette époque d'importantes souffrances psychologiques et se serait arrêté de nombreux mois en maladie[18].

Parcours criminel

Crimes attestés par l'ADN

Agression dans le 13e arrondissement et meurtre de Cécile Bloch

Photo couleur de la façade d'un immeuble de dix étages (fond de l'image), vue d'une rue (premier plan) bordée par des bâtiments d'habitations de quatre à cinq étages.
Façade d'un immeuble de la cité Fontainebleau au 116 rue Petit, vue de la rue Eugène-Jumin, lieu du viol et assassinat de Cécile Bloch.

Le parcours criminel connu du tueur commence en avril 1986 dans le 13e arrondissement de Paris quand une fillette de huit ans croise sa route dans l'ascenseur de son immeuble. Vérove l'entraîne au sous-sol où il la viole et l'étrangle avec une cordelette avant de s'enfuir, croyant probablement l'avoir tuée. La victime survit à l'agression et donne l'alerte.

Le prédateur récidive moins d'un mois plus tard le au 116 rue Petit dans le 19e arrondissement. Cécile Bloch, onze ans, est agressée dans son ascenseur alors qu'elle se rend au collège. Vérove l'emmène dans un local situé au 3e sous-sol de la résidence et la tue après l'avoir violée. Vers 15 h, Cécile est retrouvée poignardée, étranglée, la colonne vertébrale brisée. Son corps est enroulé dans un morceau de moquette. Il s'agit du premier meurtre officiellement attribué à celui que la presse va surnommer le « tueur au visage grêlé ». Les témoins qui l'avaient croisés dans l'ascenseur le matin du meurtre, dont le demi-frère et les parents de la victime, dressent en effet le portrait d'un jeune homme avec un visage à la peau irrégulière[19],[20].

Affaire Politi-Müller

Cette affaire, qui débute le 28 avril 1987 dans le quartier du Marais à Paris, constitue un cas à part dans le parcours criminel de François Vérove. Les victimes ne sont plus des jeunes filles mais deux adultes, retrouvés morts dans un appartement de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie dans des conditions particulières sordides. Gilles Politi, technicien aérien de trente-huit ans, gît nu dans une position singulière : allongé sur le ventre, il a les jambes et les bras attachés dans le dos. Il a été étranglé selon une technique baptisée le « garrot espagnol », habituellement maîtrisée par les militaires. Irmgard Müller, jeune fille au pair allemande de vingt ans employée par la famille Politi, est accrochée par les bras aux montants d'un lit superposé, ses cordes vocales tranchées à l'arme blanche. Les deux victimes ont subi des brûlures de cigarette[21],[22].

Rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie au niveau de la rue des Guillemites (à droite), lieu du double homicide.

L'enquête démontre que l'assassin connaissait la jeune allemande avec qui il avait entretenu une relation. Un nom retrouvé dans le carnet de contacts d'Irmgard Müller, « Élie Lauringe », n'existe en effet pas à l'état civil, ce qui suggère aux enquêteurs qu'il pourrait s'agir d'un pseudonyme utilisé par le tueur. Les témoins relatent que, la veille du meurtre, un jeune homme athlétique d'une vingtaine d'années avait été vu en compagnie de la jeune fille au pair en train d'avoir une altercation puis, plus tard, entrant dans son appartement situé rue de Sévigné. Le matin du meurtre, un homme à la description semblable est vu négociant à l'interphone avec Irmgard Müller avant de se faire ouvrir à la porte[23]. L'autopsie révèle en outre que, la veille du double meurtre, Irmgard Müller avait eu un rapport sexuel consenti avec un individu dont le sperme est retrouvé sur un tampon. Pour les enquêteurs, il s'agit vraisemblablement du même homme.

À l'époque, la police judiciaire ne dispose pas des empreintes ADN et ne soupçonne pas que le meurtrier sadique du Marais puisse également être le prédateur recherché pour le meurtre de Cécile Bloch. Ce n'est qu'en 2001, quatorze ans après les faits, qu'une analyse génétique révèle que le sperme est celui du « tueur au visage grêlé » recherché depuis 1986. La même empreinte ADN est présente sur les mégots de cigarette retrouvés à proximité des corps, ce qui confirme que l'assassin du Marais est bien François Vérove[11].

Agression et viol dans le 14e arrondissement (1987)

En octobre 1987, la police judiciaire retrouve la trace de François Vérove dans le 14e arrondissement de Paris. Aux alentours de midi, une collégienne de quatorze ans qui rentre chez elle est abordée par un jeune homme se prétendant policier qui l'interpelle sous le prétexte de mener une enquête. Une fois dans son appartement, il lui passe les menottes avant de la violer, mais lui laisse la vie sauve. Il abandonne finalement sa victime après avoir cambriolé l'appartement. À l'époque les enquêteurs soupçonnent déjà le Grêlé d'être l'auteur de cette agression, mais ce n'est qu'en 1996 que sa culpabilité est démontrée par l'ADN. Il s'agit de la dernière agression connue de François Vérove avant une période de silence de sept ans.

Enlèvement et viol d'Ingrid G. initié à Mitry-Mory (1994)

Au mois de juin 1994, l'ex-garde républicain frappe à nouveau à Mitry-Mory en Seine-et-Marne. Une fillette de onze ans se déplaçant à vélo le long de la ligne à grande vitesse est abordée par un homme qui se dit policier et lui ordonne de monter dans sa voiture sous prétexte de l'emmener au commissariat. La victime obtempère et subit alors un enlèvement. Vérove roule pendant plus d'une heure, trajet durant lequel il discute avec la fillette. Parvenu à Saclay, dans l'Essonne, il emmène sa victime dans une ferme abandonnée. Il l'attache et la viole avant de s'enfuir brusquement sans l'avoir tuée. Il laisse derrière lui des traces ADN qui permettront de relier cette affaire aux autres crimes du tueur à la peau grêlé.

Autres affaires

François Vérove est suspecté d'être l'auteur d'autres agressions et crimes. Il pourrait être notamment impliqué dans les meurtres de :

  • Sophie Narme[20], 23 ans, stagiaire au sein d'une agence immobilière et tuée dans un appartement qu'elle faisait visiter dans le 19e arrondissement de Paris, en 1991 ;
  • Karine Leroy[24], 19 ans, disparue à Meaux (Seine-et-Marne) le et dont le corps fut retrouvé dans une forêt de la région un mois plus tard[11].

Mort et identification

L'enquête de la brigade criminelle, reprise ensuite au sein de cette brigade par l'unité d'analyse criminelle et des affaires classées, s'était orientée vers un criminel issu des forces de l'ordre en activité à l'époque des faits à cause de plusieurs éléments qui s'accumulaient pourtant depuis des décennies : utilisation à plusieurs reprises d'une carte professionnelle de policier ou de gendarme sur laquelle figurait la mention « sous officier » (utilisation lors de laquelle il avait même donné son véritable prénom lors d'une fête dans les années 1980), d'un talkie-walkie, de menottes professionnelles, maîtrise du jargon policier (corroboré par plusieurs témoins), soupçon de connaissance précise des procédures et manières d'opérer des enquêteurs par sa capacité à échapper à une enquête très serrée[11]. Dans l'affaire du double meurtre du Marais en 1987 (Affaire Politi-Müller), il avait probablement donné à Irmgard Müller une fausse identité, Elie Lauringe, avec une fausse adresse dans le 13e arrondissement de Paris qui correspondait à un ancien local de la police.

En outre, la dernière affaire imputée au « Grêlé » avait eu lieu à Saclay près d'un centre d'entraînement de la gendarmerie.

La commune du Grau-du-Roi, dans le département du Gard, où s'est suicidé François Vérove le .

En 2021, la nouvelle juge d'instruction sur ce dossier depuis décembre 2014, Nathalie Turquey, avait demandé la convocation de 750 gendarmes présents en Île-de-France à l'époque des faits dont François Vérove[11]. Il se suicide avec un mélange d'alcool et de barbituriques antidouleurs[25] dans un appartement loué pour quelques jours au Grau-du-Roi dans le Gard le , après une convocation reçue par téléphone le [12],[26]. Cet appel, passé par une policière de la DTPJ (direction territoriale de la police judiciaire) de Montpellier, lui adressait une convocation pour le , pour être auditionné dans le cadre d’une vieille affaire criminelle des années 1980, à l’époque où il exerçait à Paris, sans lui donner plus de précisions outre qu’à l’issue de l’interrogatoire son ADN serait prélevé[27],[26].

Dans une lettre laissée dans l'appartement, il reconnaît « être un grand criminel qui a commis des faits impardonnables jusqu'à la fin des années 1990 ». Cette lettre est adressée à sa femme, à laquelle il confie : « Tu avais décelé des choses chez moi quand j’étais plus jeune. […] J’ai fait du mal à des gens, j’ai tué des innocents. Je pense à vous [sa compagne et ses enfants], et aux familles des victimes ». Il ne donne le nom d'aucune de ses victimes et ne détaille pas les circonstances de ses exactions. Il affirme avoir agi sous le coup de « pulsions », les expliquant par une enfance difficile ; il affirme que celles-ci auraient été apaisées par son mariage et la naissance de ses enfants et qu'il se serait alors « pris en main » et n'aurait « rien fait depuis 1997 »[12], sous-entendant ainsi l'existence de crimes autres que ceux connus par la police, qui ne lui attribue des actes criminels avec certitude que jusqu'en 1994[28]Interprétation abusive ?. Dans la nuit du au , le parquet de Paris annonce qu'une « comparaison ADN [a] établi ce jour une correspondance entre le profil génétique retrouvé sur plusieurs scènes de crime et celui de l'homme décédé »[11].

Notes et références

  1. [1], sur lavoixdunord.fr, 5 octobre 2021
  2. Marine Kijek avec Clarisse Martin, « "Des petits indices qu'on n'a pas trop voulu voir": le fils d'une amie d'enfance du "Grêlé" témoigne », sur BFMTV, (consulté le ).
  3. [2], sur copainsdavant.linternaute.com
  4. [3], sur lepoint.fr, 7 octobre 2021
  5. "Le Grêlé" : enquête sur ses deux vies, tueur en série et brigadier surnommé "Fernandel", Midi Libre
  6. « «Le Grêlé» : ce que l’on sait de François V., l'ex-gendarme identifié comme étant le tueur en série », sur CNEWS (consulté le ).
  7. Audrey Le Guellec, « Affaire du "Grêlé" : ce que l'on sait de cet ex-gendarme et tueur en série, recherché pendant 35 ans », sur LCI, (consulté le ).
  8. Denis Courtine, Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê, « Affaire du «Grêlé» : dans son village d’adoption, l’ex-gendarme était le parfait samaritain », Le Parisien, (consulté le ).
  9. Robin Serradeil, « Suicide du "Grêlé" : ce que l'on sait sur François Vérove, ancien gendarme et tueur en série recherché depuis 35 ans », sur ladepeche.fr (consulté le ).
  10. Clarisse Martin, « "Le Grêlé": ce que l'on sait de François Vérove, identifié comme le tueur en série recherché depuis 1986 », sur BFM TV, (consulté le ).
  11. a b c d e et f Antoine Albertini, « Le « Grêlé » identifié grâce à l’ADN : il correspond à celui d’un ancien policier et gendarme qui s’est suicidé dans le Gard » Accès limité, sur Le Monde, (consulté le ).
  12. a b et c Sophie Mercier et Daniel de Barros, « Témoignage : à La Grande-Motte, stupéfaction des voisins de François Vérove, le tueur en série dit le Grêlé », sur France 3 Occitanie, (consulté le ).
  13. Jean-Marc Aubert, « Montpellier. Crimes : Le Grêlé trahi par son ADN était un motard de la police », sur Actu.fr, (consulté le ).
  14. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur Ministère de l'Intérieur, (consulté le ).
  15. Jean-Marc Lussert (dir.), Délibération du conseil municipal, Prades-le-Lez, Impact Imprimerie (Saint-Martin-de-Londres), coll. « Prades-le-Lez Mag » (no 29), , 20 p., 21 × 29,7 cm (présentation en ligne, lire en ligne), p. 14.
  16. « Reportage. Affaire le Grêlé : à Prades-le-Lez, le tueur François Vérove a laissé le souvenir d'un homme avenant », sur La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  17. « Affaire du Grêlé : Personne n'a pu croire un seul instant qu'il pouvait être l'individu recherché, confie un ancien collègue policier », sur France Info, (consulté le ).
  18. Justine Chevalier, « Un monsieur tout le monde : un ex-collègue du Grêlé témoigne », sur BFM TV, (consulté le ).
  19. Patricia Tourancheau, « Le Grêlé, affaire non classée », sur Les Jours, (consulté le ).
  20. a et b Patricia Tourancheau, « Le Grêlé », sur Sybel, (consulté le ).
  21. Denis Courtine, Jean-Michel Décugis, Vincent Gautronneau, Jérémie Pham-Lê et Christian Goutorbe, « Affaire du « Grêlé » : 35 ans après, le criminel a enfin un nom et un visage » Accès limité, sur Le Parisien, (consulté le ).
  22. Jean-Michel Décugis, Vincent Gautronneau et Jérémie Pham-Lê, « Affaire du « Grêlé » : l’ex-gendarme qui s’est suicidé est bien le tueur en série », sur Le Parisien, (consulté le ).
  23. Patricia Tourancheau, « Le Grêlé », sur Sybel, (consulté le ).
  24. Jean-Marc Ducos, « Meurtre de Karine Leroy : pas de preuves génétiques formelles contre le Grêlé », sur Le Parisien, (consulté le ).
  25. https://www.lepoint.fr/faits-divers/le-grele-s-est-suicide-en-absorbant-des-medicaments-antidouleur-08-10-2021-2446792_2627.php
  26. a et b « Le "Grêlé" vivait dans l'Hérault : ce tueur et violeur habité de pulsions a-t-il pu sévir en Occitanie ? », sur midilibre.fr, (consulté le )
  27. https://www.lenouveaudetective.com/enquetes/tueurs-en-serie/laffaire-du-grele-enfin-elucidee
  28. « "Nous sommes convaincus qu'il y a d'autres histoires" : combien de victimes du "Grêlé" ? », sur lci.fr, (consulté le )

Voir aussi

Ressources

Articles connexes

Liens externes

Information

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