Jean Castex

Jean Castex
Illustration.
Jean Castex en 2020.
Fonctions
Premier ministre français
En fonction depuis le
(4 mois et 15 jours)
Président Emmanuel Macron
Gouvernement Castex
Législature XVe (Cinquième République)
Coalition Majorité présidentielle
LREM-MoDem-TDP--MR-Agir
Prédécesseur Édouard Philippe
Conseiller départemental des Pyrénées-Orientales

(5 ans, 3 mois et 1 jour)
Avec Hélène Josende
Élection 29 mars 2015
Circonscription Canton des Pyrénées catalanes
Prédécesseur Canton créé
Successeur Pierre Bataille
Président de la communauté de communes Conflent Canigó

(5 ans, 5 mois et 26 jours)
Élection
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Jean-Louis Jallat
Secrétaire général adjoint de la présidence de la République

(1 an, 2 mois et 17 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Prédécesseur Xavier Musca
Successeur Emmanuel Macron
Nicolas Revel
Conseiller régional du Languedoc-Roussillon

(5 ans et 27 jours)
Élection 21 mars 2010
Circonscription Pyrénées-Orientales
Successeur Béatrice Parès
Maire de Prades

(12 ans, 3 mois et 15 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Jean-François Denis
Successeur Yves Delcor
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Vic-Fezensac (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP (jusqu'en 2015)
LR (2015-2020)
Famille Marc Castex (grand-père)
Diplômé de Université Toulouse II
IEP de Paris
ENA
Profession Haut fonctionnaire
Résidence Hôtel de Matignon (Paris 7e)

Signature de Jean Castex

Jean Castex Jean Castex
Maires de Prades
Premiers ministres français

Jean Castex (/ʒɑ̃ kas.tɛks/Écouter), né le à Vic-Fezensac (Gers), est un haut fonctionnaire et homme d'État français. Il est Premier ministre depuis le .

Membre de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) puis des Républicains (LR), il est maire de Prades (Pyrénées-Orientales) de 2008 à 2020, secrétaire général adjoint de la présidence de la République entre 2011 et 2012, conseiller régional du Languedoc-Roussillon de 2010 à 2015 et conseiller départemental des Pyrénées-Orientales de 2015 à 2020.

En 2017, Jean Castex est chargé de superviser pour l'État l'organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 en tant que délégué interministériel, puis est nommé président de la nouvelle structure faîtière du sport de haut niveau français, l'Agence nationale du sport. En 2020, il est chargé de coordonner la sortie progressive du confinement mis en place dans le cadre de la pandémie de Covid-19.

Il est ensuite nommé chef du gouvernement par le président Emmanuel Macron, succédant à Édouard Philippe, et quitte LR.

Situation personnelle

Origines

Vic-Fezensac, sa ville de naissance.

Jean Castex naît le à Vic-Fezensac[1], dans le département du Gers, alors en région Midi-Pyrénées et depuis la réforme territoriale de 2015 en Occitanie.

Fils de Claude Castex, instituteur[2], et de Nicole Fontanier[3], également institutrice, décédée le [4], il est le petit-fils de Marc Castex[5],[6], ingénieur, concessionnaire de machines agricoles, membre du groupe de l'Union des Républicains et des Indépendants, ancien sénateur du Gers et maire de Vic-Fezensac, et l'arrière-petit-fils d'un forgeron côté paternel, et d'André Fontanier, instituteur issu d'une famille de paysans, syndicaliste, militant communiste et résistant[7] côté maternel[8].

Sa généalogie, dont une partie a fait l'objet d'une communication en 1997 dans le bulletin de la Société archéologique, historique, littéraire et scientifique du Gers[9] par l'un de ses grands-oncles, confirme, tant du côté paternel que du côté maternel, des origines exclusivement gersoises sur cinq générations, ses racines étant concentrées dans la circonscription d'Armagnac de la province historique de Gascogne[8].

Son nom de famille, prononcé /kas.tɛks/[a] , est une cacographie du mot gascon Castèth(s) /kasˈtɛtʲ(s)/ et signifie Château(x)[10],[11],[12].

Études

Interne, à sa demande[13], de 1979 à 1982 au lycée privé de Garaison à Monléon-Magnoac dans les Hautes-Pyrénées, institution de l'enseignement catholique[14],[15], Jean Castex obtient son baccalauréat en 1982 puis une licence d'histoire à l'université de Toulouse-II-Le Mirail[16]. Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1986 et titulaire d'une maîtrise de droit public en 1987[17]. En 1989, il intègre l'École nationale d'administration (ENA, promotion Victor-Hugo)[16].

Vie familiale

Pour des raisons de santé liées à des problèmes d'asthme, Jean Castex suit des cures thérapeutiques à Font-Romeu dès l'âge de cinq ans et revient régulièrement dans les Pyrénées-Orientales par la suite. C'est là qu'il rencontre sa future épouse[16], Sandra Ribelaygue, par ailleurs conseillère municipale de Valcebollère[18]. Ensemble, ils ont quatre filles[19], dont il se dit fier qu'elles soient « mi-gasconnes, mi-catalanes ». Il parle le catalan[18],[20].

Peu sportif[13], il est cependant amateur de rugby. Jeune, il jouait avec son père qui était président de l'Union athlétique vicoise[21]. Il s'occupait également pendant ses vacances de l'organisation du tournoi de tennis de Vic[22].

Carrière professionnelle

Premiers postes

À sa sortie de l'ENA en 1991, Jean Castex rejoint la Cour des comptes comme auditeur. Il est promu conseiller référendaire en 1994, puis conseiller-maître en 2008.

Il est nommé directeur des Affaires sanitaires et sociales dans le Var en 1996[2]. Il occupe ensuite les postes de secrétaire général de la préfecture de Vaucluse (1999-2001) puis président de la Chambre régionale des comptes d'Alsace de 2001 à 2005[23].

Au sein de ministères

De 2005 à 2006, Jean Castex est le directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale, où il participe à l’introduction de la notion d’objectifs et de rentabilité dans l’hôpital et à une rationalisation des coûts[24] dans le cadre du plan hôpital 2007, qui introduit notamment la tarification à l'activité (« T2A »).

Il est ensuite directeur de cabinet de Xavier Bertrand au ministère de la Santé de 2006 à 2007, puis au ministère du Travail de 2007 à 2008[25].

En , il remplace Raymond Soubie[26] au poste de conseiller aux affaires sociales au cabinet du président de la République française auprès de Nicolas Sarkozy. Le , il est nommé secrétaire général adjoint de l'Élysée[27], fonction qu'il occupe jusqu'à la fin du mandat du président Sarkozy, le [6],[28],[29].

Parcours politique

Élu local

Jean Castex en 2011.

En 2008, Jean Castex est élu maire de Prades. En 2010, il est élu conseiller régional du Languedoc-Roussillon, après avoir mené la liste UMP-NC de Raymond Couderc dans les Pyrénées-Orientales ; il exerce ce mandat jusqu'en 2015[b],[25]. Après les élections municipales de 2014, il est réélu maire de Prades, sa liste l’ayant emporté dès le premier tour avec 70,2 % des suffrages[30].

Il est élu en conseiller départemental dans le canton des Pyrénées catalanes en binôme avec Hélène Josende[31],, obtenant 58,3 % des suffrages exprimés au second tour[32]. Candidat à la présidence du conseil départemental des Pyrénées-Orientales, le suivant, il obtient 12 voix contre 22 pour Hermeline Malherbe (PS)[33].

Le , lors de la réunion du conseil communautaire de la communauté de communes Conflent Canigó, dont il est le président, Jean Castex affirme son soutien aux Catalans victimes de violences de l’État espagnol une semaine plus tôt lors du référendum sur l'indépendance de la Catalogne, sans toutefois se prononcer pour ou contre l'indépendance. La motion, votée à l'unanimité des élus présents, s'est notamment « [indignée] des violences policières contre les électeurs catalans rassemblés pacifiquement pour exercer leur droit de vote », violences qu'elle a qualifiées d'« indignes d’une démocratie »[34].

En tant que maire, il manifeste peu d’intérêt pour les questions environnementales selon le journal Reporterre[35].

Lors des élections municipales de 2020, il l'emporte dès le premier tour, obtenant 76 % des voix[25], puis est reconduit dans ses fonctions par le conseil municipal du par 25 voix sur 29[36].

Débuts nationaux

Candidat dans la 3e circonscription des Pyrénées-Orientales, Jean Castex est battu par la candidate PS Ségolène Neuville lors des élections législatives de 2012[25]. Il soutient ensuite la candidature de François Fillon pour la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012[25], puis lors de la primaire ouverte de la droite et du centre de 2016[37].

En , il est nommé délégué interministériel aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris[38],[39]. Le , il est en outre nommé délégué interministériel aux grands événements sportifs[40]. Le 20 avril 2019, il est nommé président de l'Agence nationale du sport, créée par un arrêté paru le jour même[41].

Les revenus de Jean Castex ont été déclarés auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) le . Selon L'Obs, jusqu'à sa nomination à Matignon, il a perçu plus de 200 000 euros par an au titre des diverses fonctions politiques et administratives qu'il occupait, ce qui faisait de lui l'un des fonctionnaires les mieux payés de France[42]. Comme délégué interministériel aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, il a perçu 160 000 euros nets par an. À cette rémunération s'ajouteraient les indemnités liées à ses mandats électifs : maire de Prades depuis 2008 (22 000 euros bruts par an) et conseiller départemental depuis 2015 (25 600 euros bruts par an)[43].

Le , il est chargé par le Premier ministre, Édouard Philippe, de coordonner le travail de réflexion du gouvernement sur les stratégies de sortie progressive du confinement de la population française dû à la pandémie de Covid-19[44],[45],[46]. Il y gagne les surnoms de « Monsieur Déconfinement » ou de « couteau suisse » du gouvernement[47].

Premier ministre

Le , Jean Castex est nommé Premier ministre par le président de la République Emmanuel Macron, à la suite de la démission du deuxième gouvernement Édouard Philippe[48],[49]. Il quitte Les Républicains le jour même[50],[51] puis annonce, à la différence de son prédécesseur, s'inscrire dans le « mouvement majoritaire »[52],[53]. Nommé le même jour, son directeur de cabinet est Nicolas Revel, un proche d'Emmanuel Macron[54].

Après avoir un temps annoncé rejoindre La République en marche (LREM), Jean Castex n'est finalement pas membre du parti[55]. À la mairie de Prades, il est remplacé par Yves Delcor tout en restant conseiller municipal[56], au conseil départemental par Pierre Bataille[57] et à la communauté de communes Conflent Canigó par Jean-Louis Jallat[58].

Sa désignation suscite des réactions contrastées. À droite, plusieurs personnalités comme Franck Louvrier, Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand lui reconnaissent des « qualités de serviteur de l'État », mais à gauche, la nomination du nouveau Premier ministre, présenté surtout comme un « technocrate », est perçue comme la manifestation d'un pouvoir personnel du chef de l'État qui voudrait supprimer de facto le rôle politique du chef du gouvernement dans la perspective de l'élection présidentielle de 2022[59].

Lors de la passation des pouvoirs, s'il revendique une « communauté de valeurs » avec Édouard Philippe, il assure qu’en raison de la crise sanitaire « les priorités devront évoluer, les méthodes devront donc être adaptées »[60]. Le jour de sa nomination, sur le plateau du Journal de 20 heures de TF1, il se définit comme un « gaulliste social »[61].

Il promet en de nouvelles baisses d’impôts pour les entreprises « à hauteur de 10 milliards d'euros par an » à partir de 2021. Il indique également que l’impôt sur les sociétés continuerait de baisser. Le Mouvement des entreprises de France (Medef) se déclare satisfait par ces mesures[62].

Prises de position

Le , il se prononce contre l'utilisation de pseudonymes sur les réseaux sociaux. À ce propos, il estime que « c’est un sujet dont il va falloir qu’on s’empare »[63] ; il déclare : « Si on se cache, les conditions du débat sont faussées. […] On peut vous traiter de tous les noms, de tous les vices, en se cachant derrière des pseudonymes. Dans ces conditions, les réseaux sociaux c’est le régime de Vichy : personne ne sait qui c’est »[64].

Controverse

Le , Mediapart dévoile des photographies révélant que des agents de la commune de Prades et de la communauté de communes Conflent Canigó, alors dirigées par Jean Castex, ont travaillé, en , dans une casse visée par une enquête pour des soupçons d’infractions au code de l’environnement et au code du travail. Ces photographies ont été versées, au printemps 2020, à une enquête judiciaire conduite par le parquet de Perpignan. Le suivant, soit trois jours après la nomination de Jean Castex comme Premier ministre, le procureur de la République de Perpignan cesse toutes les investigations dans ce dossier[65],[66].

Détail des mandats et fonctions

Au gouvernement

Au niveau local

Autres

Résultats électoraux

Élections législatives

Année Parti Circonscription % Issue
1er tour 2d tour
2012[67] UMP 3e des Pyrénées-Orientales 30,5 47,0 Battu

Élections départementales

Année Parti Canton % Issue
1er tour 2d tour
2015[32] UD Les Pyrénées catalanes 42,8 58,3 Élu

Élections municipales

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Parti Commune % Sièges (CM)
1er tour 2d tour
2008[68] UMP Prades 42,6 50,4
22 / 29
2014[30] 70,2
25 / 29
2020[69] LR 75,7
26 / 29

Décoration

Publication

Notes et références

Notes

  1. Prononciation en français standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
  2. Jusqu’à son élection au conseil départemental des Pyrénées-Orientales.

Références

  1. « Biographie Jean Castex Magistrat à la Cour des comptes, Homme politique », sur whoswho.fr (consulté le 29 juillet 2020).
  2. a et b « Remaniement : Jean Castex, le « M. Déconfinement », promu à Matignon », sur lesechos.fr, (consulté le 3 juillet 2020)
  3. Jean-Louis Beaucarnot, « Le casse-tête généalogique de Jean Castex », sur La Revue française de généalogie, (consulté le 4 juillet 2020)
  4. « Nicole CASTEX-FONTANIER : Décès », sur carnet.midilibre.fr, (consulté le 4 juillet 2020)
  5. Pierre Sabathié et Jean-Charles Galiacy, « Jean Castex, du Gers à l’Élysée », sur sudouest.fr,
  6. a et b Jean-Pierre Bédéï, « Le Gersois Jean Castex, un des piliers de l'Elysée », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  7. « Fontanier, André, Jean-Louis », sur Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  8. a et b Jean-Louis Beaucarnot, « Le vrai héritage de Jean Castex », sur La Revue française de généalogie,
  9. « Forgerons en Condomois au XIXe siècle », Bulletin de la Société archéologique, historique, littéraire et scientifique du gers,‎ quatrième trimestre 1997, p. 489-498 lire en ligne sur Gallica
  10. « Nom gascon Castex », sur gasconha.com (consulté le 3 juillet 2020).
  11. Ravara Stefano, « La diffusion du nom de famille CASTEX », (consulté le 3 juillet 2020).
  12. (ca) Lluís Gonzàlez (@FocFollet), « El cognom del nou primer ministre francès [...] », sur Twitter, 4 juillet 2020 à 11:16 .
  13. a et b Pierre Sabathié et Jean-Charles Galiacy, « Jean Castex, du Gers à l'Élysée », Sud Ouest,‎ (lire en ligne)
  14. « Le nouveau 1er ministre est un ancien élève de Garaison », sur catholique65.fr
  15. « Institution Notre-Dame de Garaison », sur garaison.com
  16. a b et c Antoine Gasquez, « Mais qui est donc Jean Castex, maire de Prades, nommé Premier ministre... », sur lasemaineduroussillon.com, (consulté le 3 juillet 2020).
  17. « Jean Castex », sur Sciences-Po asso
  18. a et b Céline B, « Qui est Sandra Ribelaygue, la femme du nouveau premier ministre Jean Castex ? », sur Toutes les actualités des People, (consulté le 6 juillet 2020)
  19. « CV de M. le Maire », sur prades.com.
  20. « Le Premier ministre français, défenseur de l'identité catalane », sur equinoxmagazine.fr, (consulté le 4 juillet 2020).
  21. « EXCLUSIF - Le père de Jean Castex l’affirme : "Ce n’est pas un énarque du 16e arrondissement" », sur europe1.fr, (consulté le 4 juillet 2020).
  22. Pierre Dupouy, « Jean Castex, de la rue Lafayette à Matignon », Le Journal du Gers,‎ (lire en ligne)
  23. Décret du 11 mai 2005 portant cessation de fonctions (Cour des comptes) publié au JORF du .
  24. Lucas Duvernet-Coppola et Antoine Mestres, « Le déconfineur », Society Magazine #129,‎ .
  25. a b c d et e Paul Turban, « Coronavirus : qui est Jean Castex, le "Monsieur déconfinement" du gouvernement ? », sur RTL, (consulté le 7 avril 2020).
  26. Arrêté du 22 novembre 2010 portant cessation de fonctions et nomination à la présidence de la République publié au JORF du 24 novembre 2010.
  27. Arrêté du 28 février 2011 portant cessation de fonctions et nomination à la présidence de la République publié au JORF du 2 mars 2011.
  28. Zoé Cadiot, « Le Catalan Jean Castex conseille le Président », sur midilibre.fr, .
  29. Grégoire Biseau, « Jean Castex tait son passé à l’Elysée », sur liberation.fr, .
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  31. « PYRÉNÉES-CATALANES : Le duo Castex-Josende atteint des sommets », sur L'Indépendant, .
  32. a et b « Résultats des élections départementales 2015 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 23 juillet 2020).
  33. « Hermeline Malherbe de nouveau à la tête des Pyrénées-Orientales », sur francebleu.fr, (consulté le 3 août 2020).
  34. « Conseil Communautaire du 6 octobre 2017 – Villefrance-de-Conflent – Procès-Verbal » [PDF], (consulté le 3 juillet 2020), p. 21-22.
  35. « Jean Castex premier ministre : « Une mauvaise nouvelle pour l'écologie » », sur Reporterre, le quotidien de l'écologie,
  36. Ville de Prades, « COMPTE RENDU SEANCE DU 23 MAI 2020 » [PDF], sur prades.com, (consulté le 3 juillet 2020)
  37. « Qui est Jean Castex, le nouveau Premier ministre nommé par Emmanuel Macron ? », sur lci.fr (consulté le 5 juillet 2020).
  38. Décret du 14 septembre 2017 portant nomination du délégué interministériel aux jeux Olympiques et Paralympiques 2024 - M. CASTEX (Jean) publié au JORF du 15 septembre 2017.
  39. Marc Ventouillac, « Jeux Olympiques de Paris 2024 : Jean Castex l'indispensable », L'Equipe,‎ (lire en ligne).
  40. Présidence de la République, « Compte-rendu du Conseil des ministres du mercredi 24 janvier 2018 », sur elysee.fr (consulté le 24 janvier 2018).
  41. Arrêté du 20 avril 2019 portant approbation de la convention constitutive du groupement d'intérêt public dénommé « Agence nationale du sport »
  42. « INFO OBS. « Monsieur Déconfinement » perçoit plus de 200 000 euros par an d’argent public », sur L'Obs (consulté le 3 juillet 2020).
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  47. Gaëlle Macke, « Qui est Jean Castex, le Monsieur Déconfinement du gouvernement, nommé Premier ministre », sur challenges.fr, (consulté le 4 juillet 2020).
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  61. « "Gaulliste social", "fils d'une institutrice du Gers" : comment l'inconnu Jean Castex s'est présenté aux Français », sur lci.fr (consulté le 4 juillet 2020).
  62. « Jean Castex annonce de nouvelles baisses d'impôt pour les entreprises, le Medef satisfait », sur rt.com, (consulté le 30 août 2020).
  63. « Pour Castex, l'anonymat sur les réseaux sociaux rappelle le «régime de Vichy» », sur lefigaro.fr, (consulté le 25 août 2020).
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  65. « Décharges sauvages: les photos qui polluent la défense de Jean Castex », sur mediapart.fr, (consulté le 6 septembre 2020).
  66. « Une enquête gênante pour Castex stoppée après sa nomination à Matignon, selon Mediapart », sur L'Express, (consulté le 7 novembre 2020)
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  69. « Élections municipales 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 29 juillet 2020).
  70. Décret du 15 mai 2006 portant promotion et nomination.
  71. « L’histoire singulière de la ligne de chemin de fer de Perpignan à Villefranche racontée par Jean Castex »

Voir aussi

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Articles connexes

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